Finalysis-News, La fonderie française


Vos besoins Nos solutions Notre expertise Contactez nous Analyse financière en ligne Espace client
.
.
Actualité économique

 Finalysis News - 27
01 juin 2017
plan de la news (cliquez)

La fonderie française


Un secteur à la peine depuis plusieurs décennies, pris en tenaille entre un marché français (automobile, tuyaux, industrie lourde…) qui décline et une pression concurrentielle croissante des pays à bas coûts ;
un secteur de PME où se succèdent dépôts de bilan, fermetures d'usines et licenciements.
Mais tous les acteurs ne sont pas logés à la même enseigne, leurs profils sont très diversifiés, avec des technologies, des marchés et des stratégies très divers, qui laissent de belles perspectives à ceux qui savent en tirer parti.

Finalysis fait le point sur ce secteur compliqué, aux perspectives très contrastées.



pieces de fonderie

Un métier très technique et diversifié

Si le principe est simple - on fond le métal, on le coule dans un moule et on le démoule - la pratique est plus compliquée et les fondeurs ont mis au point une multitude de procédés tous plus ingénieux les uns que les autres (moulage coquille, coulée gravité, coulée basse pression, moulage sous pression, moulage sable, moulage en carapace, moulage à modèle perdu, moulage par centrifugation, coulée continue, squeeze casting, rhéocoulée, thixocoulée, thixomoulage, Cobapress…) pour mouler une grande variété de métaux et alliages (fontes, aciers, superalliages, alliages d'aluminium, alliages de titane, alliages de cuivre, alliages de zinc…).
Chacun des procédés ou des métaux possède ses propres spécificités qui peuvent devenir facteurs clés de succès pour le fondeur qui les maitrise.



Des marchés très divers

- L'automobile est de loin le premier débouché de la fonderie, aussi bien pour la fonte dont on apprécie les propriétés mécaniques (et le prix), que pour l'aluminium qui permet d'alléger les véhicules et donc d'abaisser leur consommation de carburant et leurs émissions polluantes.
L'automobile fait le bonheur des uns (marché mondial porteur, très gros volumes…) et le malheur des autres (marché cyclique, marché français en baisse, clients très puissants toujours en recherche de baisse de prix, durée de vie limitée des produits / contrats, délocalisation de la production d'automobiles, concurrence des pays à bas coût…).

- Les canalisations, et notamment les tuyaux en fonte, sont le deuxième marché de la fonderie. Le marché est tiré par l'Asie et le Moyen Orient qui ont d'importants besoins d'infrastructure d'eau potable, et il devrait bénéficier dans les pays développés de la nécessaire rénovation des réseaux qui arrivent en fin de vie. Mais la fonte y est vivement concurrencée par le plastique, et les fondeurs européens par les fondeurs asiatiques.

- Mais la fonderie ne se limite pas à ces deux grands débouchés.
La fonderie est partout ! La fabrication de la plupart des objets métalliques, biens de consommation ou biens d'équipement, fait appel à la fonderie.
On peut mentionner notamment l'industrie lourde, l'énergie, l'aéronautique le ferroviaire, le naval, le bâtiment, les engins de travaux public, le machinisme agricole, l'électro-ménager, les casseroles, bijoux, loisirs et sport, outils de bricolage, prothèses, …
Autant de marchés qui peuvent constituer des niches protégées pour les fondeurs français, ou au contraire, des cibles grandes ouvertes à la concurrence à bas coût.


Déplacement de la production vers l'Asie

Des marchés finaux (notamment automobile, énergie, infrastructure) qui ralentissent dans les pays développés, et se développent dans les pays émergents, des clients fabricants de biens d'équipement ou de biens de consommation qui délocalisent leur production vers les pays à bas coût, et de nouvelles fonderies qui sont mises en service dans les pays à bas coût pour servir le marché local d'abord, puis le marché mondial… voilà pourquoi la production de pièces moulées se déplace vers les pays à bas coût, Europe de l'Est et surtout Chine et Inde.

Les fondeurs français ne sont pas épargnés, et voient leur activité s'éroder en suivant les grands cycles macroéconomiques : les tonnages moulés en France ont baissé en moyenne de 0,75% par an entre le haut de cycle de 1974 et celui de 2000, et de 0,92% par an depuis le bas de cycle de 1986 à 2016. La hausse de la fonderie d'aluminium tirée par l'automobile ne compense pas la baisse de la fonte.
    
fonderie :  production monde, Chine et Inde, de 1998 à 2015

fonderie : production française par métaux de 1990 à 2015



Un métier à la fois capitalistique, consommateur de main d'œuvre, et énergivore

Le premier poste de coût du fondeur, c'est le métal, qui représente typiquement un tiers du chiffre d'affaires.
La grande volatilité du prix des métaux (et notamment de l'aluminium) expose le fondeur à un risque de squeeze de marge dont il se prémunit souvent en répercutant le coût du métal au client (notamment dans l'automobile), mais pas toujours complètement et souvent avec un certain délai.

Les charges de personnel sont le second poste. Si leur poids (20 à 30% du chiffre d'affaires) expose les fondeurs à la concurrence des pays à bas coût de main d'œuvre, il génère aussi d'importantes charges fixes qui s'ajoutent à celles provenant des investissements (3-4% du chiffre d'affaires) et de la part fixe de la consommation d'énergie.

Le fondeur est dont très sensible aux chutes d'activité. Or ses marchés sont cycliques, plutôt orientés à la baisse et certains de ses produits (pour l'automobile) ont une durée de vie limitée.
La sous-activité est la principale cause de défaillance d'entreprise chez les fondeurs français.



Un secteur exposé à divers types de concurrence

La surcapacité chronique du secteur, et la forte sensibilité des fondeurs à la sous-activité, font que les fonderies françaises se concurrencent entre elles.

Mais la concurrence des pays à bas coût de main d'œuvre est bien plus sérieuse. Produire en Europe de l'Est ou en Chine peut, malgré une productivité souvent inférieure, permettre de diviser typiquement par trois les charges de personnel. Soit un impact de 20% sur le prix de vente !

Et puis, la fonderie doit faire face à d'autres types de concurrences :
- Concurrence d'autres procédés de mise en forme des métaux (par exemple forge pour les vilebrequins, fluotournage pour les jantes, laminage à chaud pour les tubes en acier…) ;
- Substitution des métaux par des matières plastiques (dans l'automobile, l'adduction d'eau…) ;
- Et peut-être à l'avenir, fabrication additive (aujourd'hui limitée à de très petites séries).



Des relations très spéciales avec les constructeurs d'automobiles

L'automobile (constructeurs d'automobiles et équipementiers) est le premier débouché de la fonderie. C'est un secteur fortement cyclique avec un nombre limité d'acteurs puissants.
Quand un constructeur lance un nouveau modèle de voiture, il a besoin de pièces moulées sur toute la durée de vie du véhicule (qui n'est pas fixée à l'avance) et dans des quantités importantes mais qui vont dépendre du succès du véhicule. Il va donc signer un contrat avec un ou deux fondeurs pour une durée limitée, mais sans s'engager ni sur les quantités ni sur un éventuel renouvellement à l'échéance.

Une situation très inconfortable pour le fondeur qui doit généralement investir et recruter sans certitude sur l'avenir du produit (et qui peut en outre servir de variable d'ajustement lorsque la fonderie intégrée du constructeur a besoin d'activité).
La baisse d'activité consécutive à une fin de contrat ou une baisse de commandes est l'une des plus fréquentes causes de défaillance de fonderies, notamment quand un produit ou un client représente une part prépondérante du chiffre d'affaires (ce qui est très souvent le cas pour les petites fonderies travaillant pour l'automobile).

Le fondeur pour l'automobile est donc très dépendant du constructeur.
A l'inverse, le constructeur a besoin du fondeur pour assurer la continuité de ses approvisionnements et prendra souvent des mesures pour éviter la fermeture de la fonderie (incitations à la reprise par un concurrent).



Des opportunités pour les investisseurs financiers ?

Métier très capitalistique dégageant un cash-flow important (en haut de cycle) avec de fréquentes opérations de regroupement, la fonderie a des besoins de financement importants qui peuvent justifier l'intervention d'investisseurs financiers.

Mais attention, le secteur est cyclique, les fondeurs sont souvent à la merci de quelques grands donneurs d'ordres, le marché domestique est en déclin, et les défaillances d'entreprises sont très nombreuses. Chaque année, en moyenne un millier de salariés (sur les 30 000 qu'emploie la branche) sont concernés par une procédure judiciaire. Et 8 fonderies de plus de 10 salariés ferment leur porte.

L'investisseur ne doit donc pas faire l'économie d'une analyse approfondie des points forts et faiblesses du fondeur avant de lui apporter son financement. Les opportunités existent mais il ne faut pas se tromper.
Et l'effet de levier doit être utilisé avec parcimonie sur ce secteur où l'évolution des cash-flows est peu prévisible et les besoins d'investissement importants. Les empilements de LBOs sont à éviter !



Une population de nombreuses PME et de quelques ETI

Sur les 400 acteurs français, seulement une douzaine dépasse 100 MEUR de chiffre d'affaires (Saint Gobain PAM, Montupet, Saint Jean, Le Bélier, Safe, GMD, La Fonte Ardennaise, Arche, CIF, Manoir, EJ France (Norfond), F3Tec). A eux seuls, ils représentent près de 80% du chiffre d'affaires de la branche. Un chiffre d'affaires qui oscille depuis 150 ans entre 5 et 6 milliards d'euros, la hausse des prix (inflation et effet de mix) compensant la baisse des volumes.
Tous les fondeurs français ont vu leur activité chuter d'environ 30% à périmètre constant pendant la crise (entre 2007 et 2009).

fonderie : chiffre d affaires des leaders français de 2000 à 2015
    
fonderie : chiffre d affaires des leaders français en 2015

La concentration du secteur s'opère doucement, le nombre de fondeurs français diminue. Mais il s'agit le plus souvent de fermetures de petites fonderies que de réelle concentration : la plupart des tentatives de création de pole de regroupement depuis 15 ans se sont soldées par des échecs (Valfond, CF2M, Arche).
Seul GMD semble être parvenu à stabiliser l'ensemble des PME qu'il a reprises à la barre du tribunal de commerce.



Facteurs clés de succès

Confronté à un environnement difficile (marché français en déclin, marché cyclique, rapport de force défavorable avec les clients, concurrence des pays à bas cout…), le fondeur français doit trouver des facteurs de différentiation, parmi lesquels :
- La maitrise de technologies spécifiques (par exemple coulée centrifuge, Cobapress, lost-foam, alliages spéciaux, très grosses pièces, impression 3D ?…) ;
- Le positionnement sur des niches de marché (prototypage, marché captif pour certains fondeurs intégrés, pièces uniques, médical, aéronautique ?…) ;
- L'orientation des ventes vers l'international (pour limiter l'exposition à la morosité du marché français) ;
- La production en très grande séries avec des équipements très automatisés, notamment pour l'automobile ;
- L'exploitation d'unités de production dans les pays à bas coût de main d'œuvre.

Au-delà de ces facteurs de différentiation, un certain nombre de paramètres doivent être pris en compte, dont la solidité de la structure financière (le métier supporte mal un excès de dette), la stabilité du management et de l'actionnariat (pour garantir une stratégie long terme), le recours parcimonieux à la croissance externe (notamment reprise de confrères français en difficultés)…



Perspectives

Pour les années qui viennent, on peut donc s'attendre une poursuite des tendances lourdes :
- Concentration du secteur par disparition de petits acteurs ;
- Internationalisation croissante des ventes et de l'outil de production ;
- Et, peut-être, émergence de quelques grands acteurs français à stature internationale, interlocuteurs privilégiés des constructeurs d'automobiles, qui cohabiteraient avec des acteurs de niche (technologique ou de marché).

Le métier n'en a donc pas terminé avec les dépôts de bilan, fermetures d'usines, licenciements…, mais la fonderie française dispose de réels atouts qui offrent de belles opportunités.



Pour en savoir plus, accédez à l'étude complète !

La page que vous venez de lire est un résumé très succinct d'une étude approfondie de la fonderie française.

Accès au document complet, cliquez ici <<<


Avertissement :
Les éléments concernant des sociétés ou des opérations, présentés ci-dessus, sont basés exclusivement sur des informations publiques, recueillies dans la presse ou sur Internet. Ils peuvent donc contenir des inexactitudes ou des erreurs.
En aucun cas, Finalysis ne pourra être tenu responsable des conséquences d'éventuelles erreurs dans ce document.
Soyez donc prudent dans l'utilisation que vous pourriez en faire.
N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques, à nous signaler d'éventuelles erreurs, nous apporterons le cas échéant les corrections qui s'imposent.


Finalysis apporte aux PME françaises ses compétences en financement d'entreprises et en analyse financière.
N'hésitez pas à nous solliciter pour un diagnostic de votre entreprise ou de votre projet.





Ajoutez un commentaire sur Finalysis News n°27 (cliquez).



>>> Recevez les news de Finalysis dans votre boite mail (cliquez pour vous abonner)


Voir aussi :

- Ingenierie et Conseil en Technologies
Un secteur porteur à moyen terme, tiré par l'externalisation croissante de la R&D.
Mais un secteur très dépendant des évolutions des secteurs clients (notamment aéronautique, automobile, énergie) dont il amplifie fortement les cycles.
Un secteur encore peu concentré, où les acteurs français tiennent les premières places européennes.
Finalysis fait le point sur ce secteur prometteur.


- Les éditeurs français de logiciels
Segment de marché plus concentré, plus dynamique, plus résilient et plus rentable que le service informatique, le logiciel est en pleine évolution avec le développement du SaaS (software as a service). Les acteurs étrangers (surtout américains) qui dominent le marché français cohabitent avec de nombreux éditeurs français performants.
Finalysis fait le point sur ce segment très diversifié et plein de promesses.


- SSII, SCT et éditeurs de logiciels
Le marché des services informatiques est porteur sur le long terme, tiré par la numérisation de l'économie et par le recours croissant à l'externalisation des fonctions informatiques.
Pour partie investissement pour les entreprises, les prestations informatiques souffrent néanmoins des baisses budgétaires en période de crise macroéconomique, rendant le secteur fortement cyclique.
Mais tous les segments de marché et tous les acteurs de ce marché extrêmement diversifié ne sont pas logés à la même enseigne.
Finalysis vous propose un rapide survol de ce secteur complexe, évolutif et plein de promesses.


- Le BTP français, toujours englué dans la crise
8 années de crise sévère qui touche aussi bien le logement que le non-résidentiel, la rénovation et les travaux publics. Et un bilan lourd, avec plus de 100 000 défaillances d'entreprises et plus de 150 000 suppressions de postes, en dépit de l'attention que portent les Pouvoirs Publics au secteur.
Et les perspectives ne sont pas rose vif pour les années qui viennent.
Quand même quelques lueurs d'espoir, avec un (léger) rebond attendu sur la construction de bâtiments dès 2016, et une possible reprise des travaux publics... en 2018-2019.
Finalysis fait le point sur ce secteur difficile.


- Sucre européen, bientôt la fin des quotas !
Plusieurs décennies d'efforts de productivité et de restructurations avec le soutien de l'Europe (protection douanière, quotas de production), ou plutôt des consommateurs européens (amenés à surpayer le sucre), ont permis aux sucriers européens d'abaisser leurs prix de revient pour les rapprocher de ceux - extrêmement bas - des sucriers brésiliens.
Mais l'écart reste important et la suppression prévue en 2017 des quotas constitue une menace sérieuse pour la filière.
Finalysis fait un point rapide sur ce secteur à l'aube d'une nouvelle mutation.


- Restauration rapide, panne de croissance ?
Après une décennie de croissance très soutenue, y compris pendant la crise de 2009, la belle machine de la restauration rapide semble grippée depuis 2012. Les ventes ne progressent plus en France.
Trou d’air passager ou bien changement plus structurel ?
Finalysis fait le point sur ce secteur qui n'a pas fini d'évoluer.


- Maisons de retraites : à quand l’invasion des papy-boomers ?
Le nombre de français de plus de 65 ans va doubler d’ici 2060. De quoi faire saliver les exploitants de maisons de retraite ?
Pas forcément, ça ne représente finalement qu’une croissance annuelle moyenne de 1,6%. Ridicule par rapport aux performances passées des leaders du secteur, Korian et Orpea, qui ont vu leur chiffre d’affaires progresser en moyenne de 20% par an de 2007 à 2014 !
Alors, poule aux œufs d’or (gris) ou non ?
Finalysis fait le point sur ce secteur qui a su séduire les financiers.


- Le papier, encore un secteur sinistré en France, avec des effectifs divisés par 2 en 20 ans !
Une nouvelle victime de la mondialisation ? Pas vraiment : malgré le développement spectaculaire des plantations d'"eucalyptus à papier" dans des pays à climat favorable et bas coût de main d'œuvre, la France importe moins de papier aujourd'hui qu’en 1990.
Non, la raison est ailleurs, après une période de croissance soutenue jusqu'en 2000, c'est le marché qui flanche, effet collatéral du développement de l'économie numérique, aggravé par la crise. Le français consomme de moins en moins de papier, et la production doit s'adapter.
Finalysis fait un point rapide sur ce secteur aux perspectives incertaines.


- Transport routier de marchandises français : le pire encore à venir ?
Le transport routier français se plaint de la concurrence des pays d'Europe Centrale, des contraintes sociales, du prix trop élevé du gazole, des taxes trop lourdes, de mesures anti-pollution toujours plus contraignantes, de la violence de l'impact de la crise… mais le pire n'est-il pas à venir ?
Finalysis se penche au chevet de ce secteur aux perspectives contrastées.


- Valorisation d'entreprise : les sociétés en retournement
Valoriser une société en difficultés, un exercice doublement difficile.
D'abord difficile par l'incertitude sur l'avenir de la société, et puis difficile par la technique d'évaluation.
Finalysis rappelle les bases des méthodes d'évaluation utilisables dans ces cas particuliers.


- Les Chinois vont bientôt faire une grosse acquisition en France !
Nul besoin d'être grand clerc pour le prédire, les chinois font chaque année une trentaine d'investissements notables en France, dont 2 à 5 acquisitions.
Mais pourquoi cette amour chinois pour la France ? Faut-il s'en réjouir ou le redouter ?
Finalysis fait le point sur cette menace chinoise.


- La très secrète Orelix à la recherche de partenaires financiers
Erwan Peskebrelec, le jeune patron d'Orelix, biotech atypique, confie à Finalysis ses ambitieux projets de développement.
Entrée en Bourse prévue dès 2017.


- Marges faiblardes ? Entendez-vous sur les prix !
Non, Finalysis ne pousse pas à l'infraction aux règles de la concurrence.
Il s'agit plutôt d'examiner les pratiques anticoncurrentielles les plus courantes et les sanctions encourues par les contrevenants.
Les pratiques anticoncurrentielles sont de plus en plus lourdement sanctionnées en France : une vingtaine de millions d'euros d'amendes par an pendant les années 1990, plus d'un milliard en 2014 !
Les entreprises sont-elles de plus en plus désinvoltes, ou bien l'Autorité de la Concurrence devient-elle de plus de plus en plus sévère ?
Les sanctions sont-elles proportionnées avec les gains malhonnêtement acquis ?
Finalysis fait le point sur les plus gros dossiers de ces dernières années.


- 30 ans de quotas laitiers, et après ?
Le premier avril 2015, la production laitière européenne n'est plus limitée par des quotas.
Certains y voient une occasion pour l'Europe laitière de retrouver son dynamisme perdu, d'autres redoutent le retour des excédents de production et l'effondrement des prix.
Finalysis fait le point sur la situation.


- Evaluation d'entreprise : 7 méthodes pour gonfler (indument) la valorisation
Rassurez-vous, Finalysis ne pousse pas au crime de la sur-valorisation.
Il s'agit plutôt d'éveiller l'esprit critique de l'acquéreur face à des évaluateurs peu scrupuleux, ou simplement dotés d'un sens commercial un peu surdimensionné.


- Heurs et malheurs de la distribution textile en France
Collapse de la production, explosion des importations, modification profonde de la distribution, toute la branche a été remaniée en quelques décennies.
Une aubaine pour les chaines de distribution spécialisée qui ont émergé à cette occasion.
Mais l'âge d'or de la distribution textile pourrait toucher à sa fin...
Finalysis revient sur cette épopée et y cherche quelques clés pour l'avenir.


- Le LBO, quelques écueils à éviter
On connait bien le principe du LBO qui permet à un investisseur impécunieux de prendre le contrôle d'une entreprise avec la complicité bienveillante de son banquier.
On peut parier qu'avec des taux d'intérêts au plus bas et des liquidités pléthoriques sur le marché, le marché du LBO va prospérer dans les mois qui viennent (peut-être même au delà du raisonnable ?).
Finalysis vous présente ci-après quelques précautions à prendre pour éviter que l'opération du siècle ne tourne au cauchemar.


- A qui profitent les bas prix pétroliers ?
Si le prix du pétrole passe de 100 dollars par baril à 50 dollars par baril, c'est pour la France une économie de quelque 20 milliards d'euros par an !
Mais qui va en profiter ?


- 2014 - 10 petites histoires de grandes faillites
Finalysis analyse les 10 plus grosses entrées en redressement judiciaire de 2014.
L'objectif n'est pas ici de déplorer les méfaits de la crise ou de se vautrer dans la sinistrose, mais plutôt de tirer quelques enseignements de l'actualité 2014.


- PME - Les ratios favoris de votre banquier
Plusieurs ratios ont la faveur des banquiers d'entreprises. Pourquoi sont-ils si importants à leurs yeux ? Comment ont-ils évolué pendant la crise ? Quel impact de la taille de l'entreprise et du secteur ?


- Dirigeants majoritaires de SAS, on a senti le vent du boulet !
Les dividendes versés aux dirigeants majoritaires de SA et SAS échappent encore à l'assujettissement aux cotisations sociales, mais pour combien de temps ?...


- ROCE - un indicateur précieux pour l'entreprise
Le ROCE, c'est la capacité des actifs de l'entreprise à créer de la valeur. C'est aussi le rythme de croissance de l'entreprise si elle réinvestit tout son cash-flow.
Souvent injustement ignoré, c'est pourtant un indicateur très instructif pour le dirigeant d'entreprise ou pour ses financiers...


- Les entreprises dans une crise qui n'en finit pas
La crise n'est toujours pas terminée, les signaux de reprise de la croissance ne se montrent pas, les entreprises fatiguées par 5 années difficiles continuent de lui payer un lourd tribut...


- Valorisation d'entreprises : du bon usage de l'approche multicritères
A la question, "combien vaut mon entreprise ?", on répond souvent : x fois le chiffre d'affaires ou bien x fois le résultat net, ou encore x fois les fonds propres...
Ça donne une première idée, mais c'est bien insuffisant pour aborder sereinement une négociation.
Pour obtenir une valorisation solide, il est d'usage de recourir à une approche dite "multicritères"...


- PME - le plan à 5 ans, exercice fastidieux, miroir aux alouettes ou bien outil de management incontournable ?
Combien de fois a-t-on entendu un patron de PME pester contre ces maudits financiers qui lui demandent de prédire l'avenir à 5 ans, alors qu'il serait lui-même comblé de connaitre ne serait-ce que quelques mois de ses ventes à venir ?...


- Evaluer gratuitement votre entreprise grâce à un système-expert en ligne
Evaluer gratuitement votre entreprise grâce à un système-expert en ligne, c'est ce que propose Finalysis sur son site http://finalysis.fr.
Vous saisissez les comptes historiques simplifiés sur quelques années et le logiciel s'occupe de tout...


- Toutes les news de Finalysis

Contactez nous ! Login
Plan du site |  Mentions légales |  Conditions générales d'utilisation | 
Finalysis SAS à capital variable de 10 000 euros